28 novembre 2021

La peste de Camus

La peste est un des romans les plus connus d’Albert Camus, prix Nobel de littérature en 1957. La lecture de cette ouvrage phare prend évidemment un sens tout à fait singulier au regard de la pandémie actuellement en cours. Le parallèle ne peut évidemment manquer de ressortir, entre la pandémie, et la métaphore que la peste tente de mettre en scène.

Genre : Fait de société

Éditions : Gallimard – 1947

Auteur : Albert Camus

1/ Introduction à La Peste

La Peste est un roman hors norme. Il ne correspond à aucun modèle narratif classique, et pourtant cela n’empêche pas d’en faire une œuvre littéraire majeure. Nous allons cependant tenter de l’analyser selon les canons habituels de cette catégorie « lire ».

2/ Pitch de La Peste

La Peste apparaît à Oran, petite ville de la côte algérienne. Les autorités vont commencer par minimiser l’importance de l’épidémie, avant de confiner la ville et de la couper de tout lien avec l’extérieur. Nous allons donc observer l’évolution de la maladie, racontée par un narrateur, acteur, ayant vécu les événements. Il va nous décrire l’attitude et les réactions des personnes qu’il côtoie, de manière la plus neutre et la plus objective possible.

3/ Les personnages de La peste

a) Le docteur Bernard Rieux

Le docteur Bernard Rieux est le témoin privilégié de cette épidémie de peste. Et ce pour deux raison. Non seulement sa qualité de médecin lui donne la primeur sur les diagnostics initiaux et l’évolution de la maladie. Mais il prend également des initiatives qui le placent au centre de la lutte contre l’épidémie.

b) M. Raymond Rambert

Journaliste de passage, où il enquête sur les conditions de vie des Arabes et leur état sanitaire. Comme on peut le noter, sa mission, est directement liée au sujet du roman. Il se retrouve coincé à Oran, et suite au confinement, il faut tout son possible pour obtenir une dérogation pour pouvoir sortir et retrouver la jeune femme qu’il vient de rencontrer et qu’il pense être la femme de sa vie. Mais celle-ci lui étant refusée, il tente de trouver des passeurs illégaux. Pour une somme très élevée, il lui font miroiter une évasion. Mais son espoir déçu, il doit se résigner à partager le sort du reste de la population oranaise. Il s’investit alors dans l’organisation des soins et aide le docteur Rieux.

c) Jean Tarrou

C’est un voisin du docteur Rieux. Bonhomme souriant, personne ne pouvait dire d’où il venait, ni pourquoi il était là. Anti-description pour le moins surprenante et osée ! Il écrit lui aussi des carnets et tient une chronique, laissant à penser qu’il pourrait bien être le narrateur présenté au premier chapitre. Mais ce n’est qu’un deuxième narrateur qui introduit un contrepoint dans la narration principale.

d) Le père Paneloux

Jésuite érudit et militant, c’est un homme de taille moyenne et trapu. Il est chargé de raviver la foi chrétienne lors d’un prêche fougueux et passionné. Il tente de rendre les fidèles responsables de leur propre malheur. Le prêtre prétend que Dieu a détourné son regard de la ville à cause du manque de piété de ses habitants, et leur a envoyé la Peste, relevant que dans ce malheur, une possibilité d’atteindre l’éternel à tous ceux qui sont prêts à se repentir de leurs pêchés.

Mais son attitude moralisatrice change après qu’il assiste à la mort de l’enfant du juge. Il finit même à douter de sa foi en Dieu face à la souffrance inutile de cet enfant innocent. Avant d’être emporté lui aussi par la fièvre et la maladie.

e) Joseph Grand,

Employé, c’est un homme d’une cinquantaine d’année à la moustache jaune, long et voûté, les épaules étroites et les membres maigres. Il écrit un livre plus ou moins en secret, avec le désir de la perfection, penchant pendant « des soirées, des semaines entières sur un mot… et quelquefois une simple conjonction. ». Il pense – évidemment – que son ouvrage sera salué par les éditeurs comme un chef d’œuvre.

f) Monsieur Cottard,

Petit homme rond, tente de se suicider par pendaison tout au début du roman. Il en réchappe heureusement grâce à l’intervention de son voisin, Joseph Grand. Nous apprendrons beaucoup plus tard qu’il a commis un crime qu’il regrette. Il pensait que c’était oublié, mais la police le recherche. Heureusement, la Peste arrange ses affaires. Car les autorités ont d’autres préoccupations pour le moment. Car finalement tout le monde est dans la position d’un condamné qui ne sait pas quand tombera la sentence.

g) M. Othon, juge d’instruction

Présenté comme le mélange d’un homme du monde et d’un croque-mort. Sa vie bien réglée ne subit presque aucun changement au début de l’apparition de l’épidémie. Mais il perd de sa superbe le jour où son fils est emporté par le mal.

4/ Résumé de La Peste

a) Prologue

Le prologue introduit la narration comme une chronique historique, qui se veut la plus fidèle possible aux événements qui seront racontés dans tout le roman.

b) La mort des rats

Puis le récit plonge directement dans la vie du Docteur Rieux que nous suivons au cours de sa tournée. Dès le premier paragraphe, le docteur découvre un rat mort. Mais ce mort est un rat et sa présence surprenante est immédiatement interprétée comme une « farce ».

Mais le nombre de rats morts se fait de plus en plus nombreux. Cela devient rapidement le sujet de conversation des habitants et on commence à en parler à la radio. Compte tenu du nombre de morts et de sa soudaineté, il est bien convenu de parler d’épidémie.

La mort des rats traverse ainsi tout le récit de ce premier chapitre, servant de fil rouge et de ligne directrice, clôturée par le premier mort, celui du concierge Michel.

La présence continuelle permet de créer une dramatisation de cette première mort, et de la placer dans un contexte inquiétant, qui crée irrémédiablement la panique.

c) Les premiers cas de peste

Après la mort du concierge, d’autres cas surviennent, sans qu’un diagnostic clair ne soit encore établi. Si ce n’est que les symptômes se ressemblent et se répètent : fièvre, ganglions et abscès.

Mais les habitants commencent à s’inquiéter, le veilleur de nuit s’attend à un malheur, à cause de tous ces rats morts. Et les familles bien élevées, dont celle du juge, interdisent même de parler de rats à leurs enfants.

Le journal local se fait l’écho de la mort mystérieuse des rats qui n’augure rien de bon. Il reporte la responsabilité sur la municipalité. Pendant que le nombre de mort humain commence lui aussi à augmenter, au point que l’on commence là aussi rapidement à parler d’épidémie.

Puis le diagnostic est posé, par le docteur Rieux lui-même, et le mot « peste », est prononcé pour la première fois, avec la même terreur et la même appréhension que l’on peut prononcer le mot guerre. Les deux fléaux étant associés dans la tête de la plupart des gens, par le nombre de morts inhabituelles que l’un et l’autre peuvent causer en un temps record.

Dans un premier temps, la municipalité reste muette. Elle ne veut pas reconnaître la triste réalité, de peur de créer un affolement dans la population.

Mais lors d’une réunion au sommet avec les principaux médecins de la ville, en présence du préfet, les autorités finissent par reconnaître la nécessité d’agir comme si la maladie était une peste. Ils prennent les premières mesures : dératisation, hygiène renforcée, déclaration des cas, désinfection et isolement des malades.

d) Le confinement

Malgré cela, la fièvre continue à monter et les cas à augmenter inéluctablement. Le docteur Rieux commence à s’inquiéter et pense que les mesures prises ne seront pas suffisantes pour enrayer l’épidémie. Et effectivement, les hôpitaux se trouvent rapidement débordés, et l’on ouvre des lits supplémentaires dans une école. En attendant des ordres de la capitale, le préfet ordonne aux proches des malades d’observer une quarantaine. Puis le couperet tombe : le confinement de la ville est ordonné.

Et si jusque-là les habitants avaient poursuivi leurs occupations tant bien que mal. La nouvelle situation les plonge dans un sentiment d’enfermement, de solitude et d’exil. Mais, mis à part pour le journaliste, il s’agissait d’un exil bien particulier, puisque c’était un exil chez soi. Chacun se retrouve ainsi face à lui-même et à sa propre souffrance, ne pouvant plus espérer aucune aide de l’extérieur. N’ayant non plus aucune idée de la durée de cet isolement, la solution était de tenter de se résigner et d’oublier la maladie. Chose évidemment impossible, puisque toute la situation ne faisait que renvoyer irrémédiablement à la triste réalité.

De nouveaux hôpitaux de fortunes ouvraient régulièrement leurs portes dans les écoles et le nombre de morts continuaient rapidement d’augmenter. Mais la peste conservait un caractère abstrait, et n’empêchait pas les habitants de tenter de vivre comme à leur habitude. Ils continuaient de circuler normalement, d’aller au restaurant et de s’attabler aux terrasses des cafés.

Seul le docteur, confronté directement à l’augmentation des cas, s’inquiète de la gravité de l’épidémie. Ses visites lui deviennent insupportables, les malades et les proches refusant d’être séparés, nécessitant le plus souvent le recours de la force armée.

e) Face à l’inéluctable

Le prêche du Père Paneloux fait penser à l’ensemble de la population qu’elle est condamnée à être enfermée à cause d’un crime inconnu. Alors qu’elle avait fait face avec courage au début de l’épidémie, la peur commence à s’emparer des habitants. Le docteur Rieux diagnostique que tout le monde va devenir fou, car contrairement au prêtre, il ne croit pas aux bienfaits de cette maladie ; « Quand on voit la misère et la douleur qu’elle apporte, il faut être fou, aveugle ou lâche pour se résigner à la peste. » Et il s’évertue à essayer de guérir le maximum de monde.

Alors qu’arrivent les beaux jours, les gens s’enferment alors chez eux. Et le narrateur ne sait pas s’il faut attribuer cette claustration à la chaleur ou à la Peste. Mais même les jeunes ne se rendent plus à la plage, normalement bondée en cette période. Les habitants se rendent encore au travail, mais désertent les cafés et les terrasses.

Devant le manque de moyens, le docteur Rieux organise des formations sanitaires pour des volontaires. Avec l’aide de son voisin Tarrou, qui se charge d’organiser les équipes. Et alors qu’un vaccin préventif apparaît, et que les mesures d’hygiène sont renforcés, un semblant d’espoir de pouvoir maîtriser la maladie commence à renaître.

Certains comme le journaliste Rambert lutte encore pour retrouver tout son bonheur. Et il refuse l’asservissement qui le menace. Il met ses derniers espoirs dans la proposition de Cottard. Ce dernier le met en relation avec une bande de passeurs illégaux. Mais l’aventure tourne court plusieurs fois et Rambert doit se résigner lui aussi.

f) La sidération face à la peste

Mais la Peste poursuit son travail de sape. Et les autorités ne savent plus que faire des cadavres. Le petit cimetière de la ville se retrouve vite incapable d’accueillir les dépouilles. De grandes fosses sont creusées et les corps s’y entassent rapidement. Avant de devenir également surchargées. Et bientôt, tous les corps sont brûlés dans le crématorium. Allusion explicite, mais non moins discrète à d’autres crémations.

Et tout en souhaitant que cette situation prenne fin, les habitants finissent par s’habituer au désespoir.

Et justement, c’était cela le malheur, car l’habitude du désespoir est pire que le désespoir lui-même.

Le docteur Rieux et ses amis qui collaborent maintenant avec lui s’épuisent à la tâche. Avec pour conséquence la montée d’une indifférence à ce qui se passe et aux morts qui se multiplient. Et dont l’étalage statistique devient de plus en plus abstrait. Ils commencent même à se laisser aller et à oublier les gestes d’hygiène indispensables.

Pendant ce temps-là, les habitants plongent dans une profonde sidération. Les prix montent. Il devient de plus en plus difficile aux habitants de se procurer les produits de première nécessité. À côté de cela, certains gaspillent des fortunes en futilités. Le malheur et l’adversité voudraient qu’ils se rapprochent et partagent un peu de chaleur et de réconfort et de solidarité. Mais la peur de la contamination les retient.

Car en effet, tout le monde se demande s’il n’est pas contaminant. Tous pensent être porteur de ce mal qui s’étend bien au-delà de la maladie. Car la culpabilité finit par recouvrir tous les actes et toutes les pensées. Et c’est cette pensée de ne pas juger et de ne pas condamner les autres d’être coupable en quoi que ce soit que Tarrou tente de combattre.

g) La rémission et l’heure du bilan de La Peste

Mais l’épidémie finit par se calmer. Les rats et les chats commencent à refaire leur apparition. La vie reprend son cours et les gens se demandent si tout recommencera comme avant, comme si rien ne s’était passé.

Malheureusement, alors que les cas deviennent de plus en plus rares, c’est au tour de Tarrou de contracter la maladie. Et le docteur Rieux ne peut qu’assister impuissant à la mort de celui qui était devenu son meilleur ami.

5/ La narration, l’intrigue et le style de La peste

La présentation des personnages est rapide, succincte. Quelques lignes sur la description physique, une autre sur les habits, puis suivent une ou deux phrases sur son métier et ses motivations. Comme il le dit lui-même au sujet de Raymond Rambert : « Il va droit au but ». Rien ne sert de faire de longues descriptions. Laissons imaginer le lecteur.

a) La narration de La peste.

Il est intéressant de noter que le narrateur parle en tant que tel dès le début du récit. Il se présente comme un témoin direct des événements, mais sans donner son nom. Le lecteur comprend donc qu’il fait partie des personnages. Tout en parlant de lui-même à la troisième personne pendant tout le cours du récit. Ainsi, le narrateur est à la fois témoin direct, mais à la fois « point de vue extérieur », puisqu’à la fois « personnage », mais aussi personne extérieure. Ce qui induit tout de suite un ton et une ambiance tout à fait particulière. Comme si le narrateur avait un don d’ubiquité, et qu’il était à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de l’histoire.

D’ailleurs, le lecteur se pose la question sur l’identité de ce narrateur. Plusieurs personnages peuvent correspondre. Le docteur Rieux, en tant que premier personnage apparu, semble tout indiqué pour remplir ce rôle. Mais les personnages suivants pourraient très bien remplir ce rôle. Ainsi le journaliste Raymond Rambert, dont la mission est justement de rendre compte de l’état sanitaire des habitants d’Oran. Mais aussi Jean Tarrou, dont le narrateur principal ne cesse de semer les chroniques à l’intérieur de son propre récit. Camus laisse supposer au lecteur que le narrateur peut être n’importe lequel des personnages présents. De là à faire croire, qu’il est un peu chacun d’eux, il n’y a pas loin, et le procédé, tout en étant d’une grande simplicité, et d’une grande efficacité. Car le lecteur s’intéresse ainsi à tous les personnages, comme si chacun était le narrateur et le personnage central.

Et ce n’est qu’au dernier chapitre, qu’assez curieusement, le docteur Rieux avoue être en fait le narrateur principal de cette histoire.

b) L’intrigue de La peste

Alors que d’habitude l’intrigue est basée sur un héros qui tente de se hisser hors du monde ordinaire. Dans la Peste, c’est l’extraordinaire qui remplace l’ordinaire et qui se confronte à tous les personnages, à charge pour chacun d’affronter la maladie, la mort, la peur, l’isolement et la solitude. L’intrigue est une sorte d’anti-intrigue, puisque dans ces conditions exceptionnelles, l’objectif de chacun est – non pas de devenir un héros – mais de tenter de vivre comme à son habitude. Ce qui dans ce contexte inhabituel représente un véritable exploit. Aucun personnage n’est mis en avant en tant que personnage principal. Mais tous deviennent ainsi des héros, chacun à leur manière, surmontant ainsi ses propres difficultés, de manière particulière, face au fléau qui représente une menace pour tous.

c) La vision du héros

Camus, au travers de son narrateur, précise la vision qu’il se fait du héros :

Oui, s’il est vrai que les hommes tiennent à se proposer des exemples et des modèles qu’ils appellent héros, et s’il faut absolument qu’il y en ait un dans cette histoire, le narrateur propose justement que ce héros insignifiant et effacé qui n’avait pour lui qu’un peu de bonté au cœur et un idéal apparemment ridicule. Cela donnera à l’héroïsme la place secondaire qui doit être la sienne, juste après, et jamais avant, l’exigence généreuse du bonheur.

d) Le style de La Peste

Camus prend évidemment ici à contre-pied toutes les règles de narration classiques, avec une sorte de désinvolture et de sérieux à la fois. Il est à noter que Camus n’insiste jamais sur le côté sordide du malheur, et n’appuie jamais sur la corde misérabiliste. Et ce, afin de ne pas tomber dans la caricature. Il précise d’ailleurs :

Cela donnera aussi à cette chronique son caractère, qui doit être celui d’une relation faite avec les bons sentiments, c’est-à-dire des sentiments qui ne sont ni ostensiblement mauvais, ni exaltants à la vilaine façon d’un spectacle.

6/ Mon avis sur La Peste

auschwitz-Image par Krzysztof Pluta de Pixabay
Auschwitz – Image par Krzysztof Pluta de Pixabay

a) La peste, sujet d’actualité ?

La Peste parle d’un sujet rarement abordé. Tant en parler s’avère extrêmement délicat à montrer, à expliquer et à mettre en récit.

Bien qu’aucune allusion directe ne soit jamais faite, le sujet de La Peste illustration la montée du fascisme et de toute forme de totalitarisme. La seule allusion reste l’exergue du début :

Il est aussi raisonnable de représenter une espèce d’emprisonnement par une autre que de représenter n’importe quelle chose qui existe réellement par quelque chose qui n’existe pas.

Ainsi, La Peste est bien le symbole d’un emprisonnement, dont les mesures coercitives actuelles au sujet d’une autre épidémie est tout à fait symptomatique de l’utilisation à des fins totalitaires que cette épidémie permet.

Mais tout le récit reste parsemé de raisons et jamais la population, ni les autorités ne basculent dans la folie, la déraison, ni les mesures et le discours contradictoire. Les êtres humains restent des êtres humains, avec leurs sentiments, leurs douleurs, leurs espoirs, et ce, malgré tout ce qui leur arrive. Et c’est bien ce qui caractérise cette fiction.

Mais Camus fait bien remarquer, au travers notamment du témoignage de Tarrou, que cette Peste nous la portons tous en nous-même. Et qu’il n’est point besoin d’accuser l’autre. Mais qu’au contraire, il est nécessaire de faire un travail d’introspection pour (re-)connaître la part de responsabilité que nous portons tous dans la montée de cette maladie.

b) Un ouvrage hors norme à lire ou à relire

La Peste demeure un ouvrage hors norme, car il ne correspond à aucun modèle. Comme toutes les œuvres de cette importance, toutes ses qualités ne transparaissent pas à la première lecture. Et ce n’est qu’en se plongeant plus en détails que toutes les saveurs se révèlent.

On pourrait continuer encore sur l’explication de cet ouvrage d’une grande actualité. Mais le mieux reste de le lire ou de le relire pour se faire sa propre opinion, et en apprécier soi-même toutes les qualités.

Aviez-vous fait le lien entre La Peste et la montée de la récente épidémie – que je ne nommerai pas ? Avez-vous lu ou relu cet ouvrage au regard des événements actuels ?

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